Le rapport de force a commencé !
Chères consoeurs, chers confrères
Devant le succès du mouvement entrepris ( voir message précédent ) pour contester l’ordre des MK aussi bien au niveau de la cotisation demandée qu’au niveau de la politique entreprise par certains élus, c’est sans surprises que des intimidations font leur apparition.
Ces intimidations ( ou comportements peu louables) peuvent prendre diverses formes:
- Blocage d’information de la part de kinés cadres élus vis à vis des messages de la coordination des kinés salariés.
- Intimidation de la part de hiérarchies kinés et/ou administratives
- Message d’élus nationaux disant de ne pas confondre « ne pas vouloir s’inscrire » et « ne pas vouloir payer » en oubliant de rappeler que des dispositions de recouvrement sont déjà prévues si on s’inscrit sans payer.
Quelques petits rappels sont donc bon à repréciser:
Concernant le menace de ne plus être assuré si on est pas inscrit:
1- La protection de l’employeur prévue dans le code de la santé correspond à la protection du fonctionnaire dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales à l’occasion de faits qui n’ont pas le caractère d’une faute personnelle. Cela signifie que si un patient porte plainte contre un kiné pour un acte qui peut correspondre à une faute professionnelle personnelle (manipulation intempestive, chute, geste déplacé etc…) il n’est déjà pas prix en charge dans le statut actuel. D’ailleurs certains syndicats proposent avec leur cotisation une assurance « défense pénale » qui couvre ce risque. Elle peut d’ailleurs être souscrite individuellement auprès d’organismes (sou medical, MACSF, medicale de France …) 2- Il y a peu de chances que la SHAM (l’assureur de la quasi totalité des hôpitaux publics) ait revu ses contrats depuis la création des ordres paramédicaux et je ne vois pas pourquoi avant de prendre en charge le dossier d’un kiné hospitalier elle demanderait la preuve de son inscription au tableau de l’ordre alors qu’elle n’a jamais demandé à vérifier l’inscription de nos diplômes auprès de la DDASS , ce qui était souvent oublié par les DRH et qui n’a jamais posé problème. La protection juridique du fonctionnaire s’applique en fait essentiellement dans le cadre où l’agent souhaite attaquer un patient qui lui a causé un préjudice (violences, insultes etc…)
Concernant l’éventuel licenciement:
C’est au directeur de veiller à ce que les personnels soient en règle avec les différents dispositifs réglementaires. Ainsi il est en droit de vérifier votre inscription au tableau de l’ordre. Si celle-ci n’est pas faite et qu’il estime que votre exercice est dangereux il doit par écrit en recommandé vous signifier qu’il exige votre inscription. Il est en droit de vous suspendre (mesure conservatoire avec maintien intégral du salaire) en l’attente d’organiser un conseil de discipline obligatoire avant de pouvoir vous révoquer. Le statut actuel ne permet pas de licencier un kiné titulaire pour défaut d’inscription à l’ordre.
Concernant le fait d’être immédiatement mis en exercice illégal:
Ne vous inquiétez pas, avant tout, il y aura des rappels, des recommandés ( on ne coupe pas l’électricité au lendemain d’une facture impayée…)
Il est vrai que les 2 premières réponses concernent plutot les salariés de la fonction publique, pour les salariés du privé, cela dépend de la convention collective mais nous avons tous des droits.
En espérant avoir répondu aux questionnements des derniers septiques, sachez que nous suivons en temps réel l’évolution de ce dossier et adapterons notre positionnement en fonction des éventuels ultimatums.
N’ayez donc pas peur de nous rejoindre, vous êtes loin d’être seuls dans cette action, le mouvement étant devenu national et prenant de plus en plus d’ampleur.
Nous vous donnerons dans quelques temps le nombre de gens qui auront clairement refusé de s’inscrire mais il faut savoir aussi que tout le monde n’a pas reçu son dossier ( envoi en plusieurs vagues)
Et nous ne cesserons de le répéter: de notre nombre dépendra notre force
La CKS







les 3 kinés de l’hôpital local de Nyons (26) ont renvoyé leurs dossiers non remplis à Valence.
Attention aux manipulations faisant croire que même en s’inscrivant on n’était pas contraint de cotiser… Vigilance et discernement doivent être de rigueur!!!
Retraité, peut-être, mais je tiens toujours à diffuser mon « faible » savoir àdes étudiants.
j’ai travaillé 3 mois et 9 jours depuis la création de l’ordren j’ai renvoyé mon bulletin vierge.
je continurais à intervenir, mais en « biaisant ma formation première.
Merci, Albin, de tes commentaires judicieux?mais nous on n’est pas vraiment intelligents parce que si on l’était, on bosserait pas à l’hosto pour trois francs-six sous. « Ta petite entreprise connait pas la crise.. », grace aux cotisations des collègues, mais nous on a déjà des instances à qui on doit rendre des comptes en cas de plainte, excusez-nous mais les usagers ne vous ont pas attendus! Et ils ont bien fait d’ailleurs, nous, ( les salariés)on n’a pas l’impression d’avoir établi le désordre dans la profession,(c »est vous dire si on est c—s)donc on ne voit pas vraiment pourquoi, il faudrait rétablir l’ordre. Par contre, si de votre coté( donc pas du notre) , vous pensez qu’il y a du désordre et nécéssité de rétablir l’ordre, It’s up to you, mais pas avec nos sous (et en plus çà rime!)
je viens seulement d’apprendre l’existence
de votre blog(30/08/07). Je ne suis pas salarié et contre toute forme d’exploitati-
-tion donc je ne peux pas être salarié et
surtout pas fonctionnaire.
Je vous félicite pour votre blog et j’encourage votre contestation .
Grotesques…des soi-disants « libéraux »
créant un ordre pour se faire fouetter.
Hilarant! Ca ne suffisait pas de de la SS
de la DASS de la DGI et de la repression des fraudes …ces masos ont fabriqués
un autre machin de pouvoir .
Y a t-il des libéraux en France qui sont comme moi contre l’ordre et qui ont déjà recu un rappel pour non paiement avec menace de déconventionnement.
Je suis en pleine campagne et j’imagine le cirque si on me déconventionne!!!
Dites moi si d’autres libéraux n’ont pas encore renvoyé leurs papiers.
Merci
A Nike
Les kinés libéraux peuvent s’adresser à l’adresse mail suivante.
ordreendesordre@gmail.com. La création de l’ordre ayant été votée au parlement, on se bat actuellement sur une cotisation démesurée.
Ce n’est pas une réponse, mais je suppose que beaucoup d’entre vous, abonnes à kine actualites, n’ont pas manqué de remarquer la page complète indiquant que pour exercer, il faut etre inscrit au conseil de l’ordre, faute de quoi, on est dans l’exercice illegal de la masso-kinesitherapie(je me compte , évidement dans les on).Actuellement, de source sure, les collègues qui effectuaient un mi-temps salarié et un mi-temps liberal, reçoivent des lettres de relance pour se mettre à jour de leurs cotisations, en plus ils ont du pot car les mi-temps salariés-liberaux font partie de la categorie 300 euros. Les vacances sont finies, il est largement temps de se remettre au boulot, parce que le CNO s’est engagé dans des dépenses et des prèts qu’il faut maintenant commencer à rembourser. L’union entre nous est indispensable, y compris avec les collègues liberaux qui refusent de payer et qui sont loin d’etre minoritaires.Faut se bouger, ou alors faut payer car tous les frais pour récuperer notre pognon(huissiers ou autres seront à notre charge° A vous de choisir, y compris par le biais des elections professionnelles de la FPH,qui auront lieu dans un peu plus d’un mois, après,il sera trop tard. La seule solution légale est de manifester notre opposition et d’obtenir que l’ordre ne s’applique pas aux salariés qui ont déjà des instances professionnelles; Ne croyez pas ceux qui vous disent qu’une loi votée n’est pas revisable(cf le CPE, la loi à été abolie face à la contestation de la rue)Si les liberaux veulent un ordre pour rétablir leurs désordres, c’est leur pb et surtout pas le notre puisque nous avons déjà nos instances et que nous refusons la double peine, surtout payée avec nos sous.
Martine
Entièrement en phase avec ton intervention sauf que concernant le CPE, des milliers de salariés se sont mobilisés dans la rue. Est-ce que notre corporation est prête à sacrifier quelques journées pour faire abroger cette loi scélérate?
Avez vous déjà reçu la visite d’un responsable de l’ordre dans votre établissement, j’aimerai connaitre son argumentaire pour mieux accueillir ce prestigieux visiteur.